Les équipages corses
 

Jean-Marc MANZAGOL et Elodie DAMIANI
1° au scratch, 1° groupe A, 1° classe 7

La Mégane que Jean-Marc a finalement retenue pour participer à la finale est rangée dans le parc avant le départ.

Ici, au départ de la 2° étape, le Samedi matin vers 7h.

A l'arrivée de l'ES4, Jean-Marc et  Elodie qui ont changé leurs pneumatiques, viennent de reprendre la tête du rallye abandonnée le temps d'une spéciale.

A l'arrivée de l'ES6, ils comptent 13 secondes d'avance sur leur premier poursuivant.

Avant de monter sur le podium, Jean-Marc réalise t'il qu'à 27 ans, il vient de remporter la finale de la Coupe de France des Rallyes

Jean-Michel PIETRI - Thierry GORGUILO
2° au scratch, 2° groupe A, 2° classe 7

La Mégane est déjà équipée pour les 2 spéciales de nuit qui sont proposées d'emblée aux concurrents.

Le samedi matin, Jean-Michel se prépare pour remporter le scratch de l'ES3, empêchant Jean-Marc de réaliser le grand chelem.

Dans la descente vers Cateri (ES4), Jean-Michel et Thierry ravissent les spectateurs.

A l'arrivée de l'ES4, Jean-Michel et Thierry prennent la 2° place du rallye qu'ils garderont jusqu'au bout.

La course est terminée et le plus heureux n'était peut-être pas dans la voiture ?

Pascal TROJANI - Olivier VERDURI
10° au scratch, 1° groupe F2000, 1° classe 14

La BMW Compact attend sur le parking du port de l'Île Rousse

La veille au soir, Pascal : " J'ai pris une grosse pierre dès le départ. Pour nous la finale est quasiment finie ! "

Dans la descente vers Cateri (ES4), ils sont attendus et soutenus par les spectateurs.

A l'arrivée de l'ES4, Montegrosso - Cateri

A l'arrivée de la spéciale du bord de mer, Pascal est 2° du groupe, mais l'abandon d'Anthony MORA dans la spéciale suivante  lui permettra d'accéder à la victoire. Pascal, avec son esprit sportif, lui rendra l'hommage d'une victoire morale.

Marc VALLICCIONI - Marie-Josée POYO-CHANZA
13° au scratch, 1° groupe N, 1° classe 4

La Mitsubishi Lancer Evolution 7 est fin prête dans le parc fermé.

Déjà en tête du groupe N, même si dans l'ES2, Marc " a levé le pied pendant presque toute la spéciale avec l'impression d'avoir crevé dès le départ ".

Les spectateurs peuvent le dire : c'est la voiture dont les freins sont les plus bruyants.

Ayant mené le groupe N de bout en bout, Marc et  Marie-Josée vont réaliser leur objectif.

Pierre NATALI - Gilbert DINI
16° au scratch, 2° groupe N, 2° classe 4

La Mitsubishi Lancer Evolution 8 forme avec les autres Mitsu la moitié de l'effectif de la classe 4.

Au départ de la 2° étape, Pierre dialogue avec un supporter.

Le jour tombe à l'approche de Calvi et l'équipage n° 41
"court toujours après Vallicioni".

16° au scratch et 2° du groupe à l'issue de la première journée,idem à la fin de la course,
Pierre et Gilbert permettent à la Corse de réaliser le doublé dans le groupe N.

David SALICETTI - Stéphane DAMERVAL
17° au scratch, 3° groupe N, 1° classe 3

La "lionne" s'est affublé d'yeux de braise pour mieux trouer la nuit balanine.

Départ de la 2° étape : le calme avant la bagarre.

Le commissaire, stoïque à son poste, admire le passage tout en canalisant les spectateurs pour protéger les cellules et le photographe amateur s'est laissé surprendre !

Dans la nuit d'Île Rousse, David et Stéphane savourent le triplé du groupe N et la victoire de classe, classe 3 qui ne comptait pas moins de 20 concurrents au départ.

Laurent PAPI - Jean-Michel PERRIN
22° au scratch, 4° groupe F2000, 2° classe 13

Le cheval du sponsor est-il comptabilisé pour évaluer la puissance de la 106 ?

Les palmiers se mirent dans le pare-brise au soleil levant.

Peu avant l'arrivée de l'ES6.

La dernière spéciale leur a coûté la victoire de classe, c'est dire s'ils étaient dans le coup !

Michel BRANCA - Gérald FORNS
50° au scratch, 15° groupe N, 6° classe 4

Et voila la 3° Mitsubishi Corse engagée.

La nuit est déjà tombée dans l'ES6.

112° le vendredi soir, 50° à l'arrivée :
on peut penser que le samedi, ils ont connu moins de galères que la veille.

Joseph FRANCHI - Jean-Paul MARCHINI
53° au scratch, 16° groupe F2000, 8° classe 13

Avec 21 voitures au départ, la classe 13 était bien fournie et promettait une belle bagarre, essentiellement avec des 106 et des Saxo.

En liaison vers  Cateri

Le pilote ne boude pas son plaisir à l'arrivée !

Thierry FABREGUES - Lucien ORSONI
77° au scratch, 27° groupe N, 3° classe 1

Et oui, ce rallye se déroulait bien à l'Île Rousse, la bien nommée.

L'AX gti à l'arrivée de l'ES6, sur la route du bord de mer.

Malgré la fatigue, toujours prêts pour la fête.

Patrick LANGIANI - Marc LEONARDI
128° au scratch, 39° groupe F2000, 14° classe 14

La Renault GT Turbo avant le départ.

Que de problèmes mécaniques :
durite de turbo le vendredi,
courroie d'alternateur le samedi.

Mais quand la voiture n'avait pas de pépins, elle avançait, témoin cette 22° place au scratch dans l'ES2.

Lucien CHENAVAT - Olivier MATHIAS
Abandon pour raisons mécaniques après l'ES6

La 206 RC n'ira pas au terme du rallye.

Ici au point stop de l'ES6, juste avant d'abandonner

Paul-André RADTKE - Yanick CANETTI
Abandon pour raisons mécaniques après l'ES1

Notre seule photo de la Saxo au départ pour cause d'abandon prématuré : problème de boîte de vitesses

 

Merci à vous tous pour le spectacle et le rêve que vous nous avez apportés